L’équipe de la Société d’histoire vous souhaite un bel été !

Un été 1954

 

1954 - À l'occasion de l'année mariale des statues de la vierge ont été mises à la disposition des enfants des terrains de jeux par les Loisirs de Granby. Tous les enfants reçoivent la statue à tour de rôle dans leur foyer pour une journée. À chaque jour, il y a une procession qui se forme pour aller chercher la statue dans un foyer et la reconduire dans un autre. (La Voix de l'Est, 23 juillet 1954. Photo Jean-Paul) Matton.

À l’occasion de l’année mariale, des statues de la vierge ont été mises à la disposition des enfants des terrains de jeux par les Loisirs de Granby. Tous les enfants reçoivent la statue à tour de rôle dans leur foyer pour une journée. Chaque jour, il y a une procession qui se forme pour aller chercher la statue dans un foyer et la reconduire dans un autre. (La Voix de l’Est, 23 juillet 1954. Photo Jean-Paul Matton)

Nouveautés / Fonds et  collections d’archives

P004 Fonds Office du tourisme de Granby

P009 Fonds Hebdo Granbyen

P012 Fonds Comité de la fête nationale de Granby (COFENAG)

P013 Fonds Aimé Dorion

P017 Fonds Société Saint-Jean-Baptiste de Granby

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Lancement du Guide du patrimoine bâti de la MRC de La Haute-Yamaska

Vous pouvez, également, vous procurer le Guide à la Société d'histoire de la Haute-Yamaska, 135, rue Principale, Granby (édifice Palace) ou par la poste.

Le mercredi 20 mai avait lieu le lancement de notre dernière publication : le Guide du patrimoine bâti de la MRC de La Haute-Yamaska. Pour l’occasion, M. Pascal Russell, préfet de la MRC et maire de Waterloo, nous recevait à la Maison de la culture de sa ville, un très bel édifice patrimonial construit en 1870 qui, jadis, abrita une église universaliste, puis un temple maçonnique.

Plus de cinquante personnes nous ont fait l’honneur d’assister au lancement. En plus de Pascal Russell, on remarquait la présence des maires Raymond Loignon, de Roxton Pond, Paul Sarrasin, de Sainte-Cécile-de-Milton, René Beauregard, de Saint-Joachim, et André Pontbriand, de Shefford. Quant à Pascal Bonin, maire de Granby, il était représenté par le conseiller Pierre Breton. Parmi nos invités, soulignons également la présence de la directrice générale de la MRC de La Haute-Yamaska, Johanne Gaouette, et de deux représentants du député fédéral de Shefford, Réjean Genest.

Lancement du Guide du patrimoine bâti de la MRC de La Haute-Yamaska

Lancement du Guide du patrimoine bâti de la MRC de La Haute-Yamaska à la Maison de la culture de Waterloo (SHHY, photo Richard Paré)

Au cours de la soirée, le président de la SHHY, René Beaudin, a livré un vibrant hommage aux artisans du livre et remercié les diverses instances régionales qui ont contribué financièrement à sa réalisation : le Pacte rural du CLD Haute-Yamaska, la MRC de La Haute-Yamaska et la Ville de Granby. Pour ma part, à titre de directrice générale, je me suis permis de dresser un bref portrait du patrimoine régional et de ses beautés qui ne sont pas toujours reconnues à leur juste valeur. J’ai également parlé des dangers qui guettent cet héritage collectif et souligné l’importance d’agir avant que l’irrémédiable ne survienne. Par la suite, Maxime Gilbert, animateur de la soirée et administrateur de la SHHY, a fait une présentation de la version web du livre, accessible par notre site internet ou par un code QR.

René Beaudin, président de la Société d'histoire de la Haute-Yamaska (SHHY, photo Richard Paré)

René Beaudin, président de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska (SHHY, photo Richard Paré)

Johanne Rochon, directrice générale (SHHY, photo Richard Paré)

Johanne Rochon, directrice générale (SHHY, photo Richard Paré)

Pascal Russell, préfet de la MRC de La Haute-Yamaska et maire de Waterloo

Pascal Russell, préfet de la MRC de La Haute-Yamaska et maire de Waterloo

 

Pour terminer, le maire Russell a souligné, entre autres sujets, le magnifique travail des nouveaux propriétaires du Manoir Maplewood de Waterloo, un édifice patrimonial dont il avait défendu la conservation voilà quelque temps, suscitant un vif débat au sein de la population. Magnifiquement restauré, le bâtiment est devenu un hôtel particulier.

Je me voudrais de passer sous silence la contribution du trio de musique traditionnelle Le vent des cantons, qui a diverti l’assistance d’agréable manière au cours de la soirée.

Le vent des cantons

Le vent des cantons

Nous vous invitons à vous procurer le Guide du patrimoine bâti de la MRC de La Haute-Yamaska, un livre de 150 pages abondamment illustré, au coût de 20 $, disponible à nos bureaux du 135, rue Principale (édifice Palace), à Granby, ou par la poste.

Bonne lecture !

Article de La Voix de l’Est

Article du Granby Express

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Groupes yé-yé de chez nous

Aidez-nous à identifier certains groupes yé-yé et leurs membres. Examinez attentivement les photographies de notre document PDF, ci-dessous, et faites connaître vos résultats  par l’intermédiaire de la fenêtre « Commentaires », à la fin de l’article, en prenant bien soin de spécifier le numéro de la photographie.

Les Paladins de Granby

Les Paladins de Granby, au centre François Gingras

Parmi toutes les expressions qui définissent la jeunesse au cours des années 1960, aucune n’est plus distinctive que la musique rock. Si le phénomène est d’essence anglo-saxonne, les Québécois francophones vont rapidement se l’approprier et l’exprimer par une prolifération de groupes yé-yé qui, pour la très grande majorité, se bornent à réinterpréter en français les derniers succès américains ou anglais. Selon François Gingras, membre du groupe granbyen les Paladins, c’est ce genre de musique que les jeunes désirent entendre. À partir de 1962, l’émission Jeunesse d’aujourd’hui donne une impulsion considérable à la carrière de nombre de ces groupes, qu’on évalue à trois ou quatre cents au Québec au milieu de la décennie.  Or aussi soudainement qu’il est apparu, le phénomène yé-yé s’éteint avec les années 1960, pour faire place à des courants musicaux moins spontanés et plus originaux.

Les Index

Les Index (SHHY, fonds Jean Germain)

C’est dans des salles de danse, où ils s’entassent parfois à 600 ou 800, que les adolescents prennent contact avec leurs idoles. Au milieu des années 1960, la jeunesse s’assemble dans les salles des écoles secondaires, au Centre récréatif Saint-Eugène, au Palacio, à la Roue Noire, au Bachelier. Les débordements de la jeunesse n’ont rien pour rassurer les détenteurs traditionnels des bonnes mœurs.  Ainsi, la commission scolaire régionale Meilleur, dont les locaux servent de salles de danse les samedis soirs et dimanches après-midi, prend bien soin de s’assurer de la moralité et du sérieux des organisateurs de ce genre de manifestations.

Les Héritiers

Les Héritiers

Si les groupes de garçons s'affirment surtout sur la

Si les groupes de garçons s’affirment surtout sur la scène locale et régionale, le trio vocal les Ingénues, formé des soeurs Louise et Ginette Boulet et de leur cousine, Colette Hébert, connaît une notoriété d’envergure nationale au cours d’une carrière qui se déroule de 1964 à 1968.

Les Makadams (coll. Jean Germain)

Les Makadams (coll. Jean Germain)

Granby, comme toutes les autres villes d’importance au Québec, donne naissance à plusieurs groupes yé-yé, parmi lesquels une dizaine se démarquent. Presque exclusivement composés de garçons, ces ensembles cherchent à se distinguer par l’originalité de leur costume et de leur nom. Les plus connus sur la scène locale sont les Index, les Makadams, les Héritiers, les Parisiens, les Paladins. Certains groupes trouvés dans nos fonds d’archives de photographes n’ont pas pu être identifié. À vous maintenant de les reconnaître!

Identifier ces groupes yé-yé ou leurs membres PDF

 

P062 Florand Laliberté

P066 Fonds Marcel Côté

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